Dimanche 15 février 2009

Je regarde ce micro point rouge à l'intérieur de mon bras et je me dis que je suis fière de moi. A 18 ans et 26 jours j'ai fait samedi dernier (pas hier) mon premier don du sang. Et j'en suis fière.
Tout à commencé il y a plusieurs années, quand j'ai accompagné ma cousine faire un don du sang. J'ai attendu toute seule pendant près d'un heure à lire toute la documentation, et je savais que je voulais le faire un jour.
Dans mon lycée sont organisé des conférences durant la 'semaine santé'. Suicide, Alcool, Drogue, Tabac. Ces conférences m'ont aussi permis de m'infomer sur le don d'organes, j'ai désormais ma carte de donneuse, et aussi le don de plaquettes, pour lequel j'attend que l'EFS m'appele. Je dois encore réfléchir pour m'inscrir  sur le registre de don de moelle. Cependant le don du sang n'a jamais été clairement abordé, mais je me sentais pleinement informé pour franchir le pas du centre.
Dans mon esprit je me dis, j'aimerai qu'on le fasse pour moi, alors je le fais pour les autres. Ma mère a été transfusé pour ses deux accouchements (pour avoir une perfection comme moi, il fallait bien qu'il y ai quelques complications ! ;).
C'est donc avec pleine et entière conscience de ce que j'allais faire que je me suis rendu dans un centre EFS temporaire juste à côté de chez moi. J'ai tout de même bravé la neige.
Carte d'identité, Adresse, âge, blablabla. Je me retrouve à remplir un questionnaire pour voir si je suis bien apte à donner mon sang. Pas de tatouage, pas de vaccin, compter les années depuis le dernier séjour hors de l'Europe...
Après quelques minutes d'attente, je me rend avec un médeçin à l'écart pour vérifier ma tension et il me pose des dizaines de questions. C'est là que je vois qu'il en ai pas à sa première rencontre. Car les questions, il me les a posé d'un seul coup, comme un automatisme : "premierdontaillepoidepilepsietransfuséediabètecholestérolepaludismeafrique
vachefollemagnesiumsanspreservatifpiercingtatouagerocutane...".
"Oui3mètres2010kilosnonnonnonnonnonafriquenordnonturquienon...".Pas facile de suivre.Après toutes ces questions, je vais vers les lits et les infirmières qui doivent me prélever mon sang. Comme c'était mon premier don, l'infirmière ,super sympa, devait vérifier mon taux d'hémoglobine en me piquant le doigt. C'est un truc qui en gros à un rapport avec le fer et le transport de l'oxygène dans le corps. Pour vérifier si je ne souffre pas d'anémie, car sinon point de don! Pik'Aouch. : "16 grammes, et bé, c'est plutôt un taux qu'on trouve chez les hommes ça". Hé oh, tu veux que je te montre que je suis une vraie nana ?!. Je lui demande si la piqure fait mal, car j'en ai jamais fait. Un petit garrot, et puis d'un seul coup c'était piquer.Et bah J'ai rien senti !! =D. Bon, j'ai préféré par regarder, mais l'idée de me vider de mon sang, n'était pas très agréable. Je sentais le tuyau chaud contre mon bras descendant vers la poche qui se balançait. Après un peu plus de 5 minutes, elle coupe le tuyau et me fait un petit pansement que je dois garder au moins 2 heures. "Si tu sens tes oreilles qui bourdonnent, assis toi et dis le nous, ça ve dire que tu fais un malaise". Comment mieux te rassurer ?. Je vais prendre une 'collation'. Mon doigt qui a été piqué pisse le sang sur mes fiches de cours que j'avais pris pour bosser mon bac blanc. Je prend une briquette de jus de pomme, qui coule sur ma pauvre fiche d'histoire. Si je rate mon bac, c'est à cause de mon don du sang ! On m'a ofert un 'magnifique' porte monnaie pour mon prelier don. Bon c'est le geste qui compte, car il est pas si magnifique ;)
Puis je suis rentrée tranquillement chez moi, un peu différente que ce matin, car avec 500ml de sang en moins. Je ne me suis pas sentie fatiguée, pas différente à part le fait d'avoir aidé quelqu'un quelque part. Un jour, quelqu'un vivra avec mon sang. Un jour quelqu'un vivra en se rappelant peut-être qu'un peu de lui vient d'autre part. Et c'est ça qui est magique.

Par Adèle - Publié dans : Mes pensées
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Dimanche 8 février 2009

La drogue qui m'a permit d'écrire le dernier texte, c'est un bouquin, Le baleinié. Proctor avait l'air de connaître. Ce livre est un dictionnaire qui ressence tous les petits tracas de la vie quotidienne et leur donne un nom. Sur 3 tomes, on peut découvrir des centaines de désagréments, auxquelles on a forcément été confronté. C'est vraiment à mourir de rire et je vous les conseille !
Je vous en donne un par lettre, ça peut parraître beaucoup, mais quand on commence, on s'arrête plus! Une vraie drogue ;-) :

A
argascaner: subir des coups de genoux dans son dossier dès le debut du spectacle.

B
beccari: accélération cardiaque lors d'un contrôle de police alors qu'on a rien à se reprocher.

C
çon: premier appel trop timide pour être entendu du garçon de café.

D
double-riquesta: tentative d'applatissement extrême pour se glisser entre 2 tables de restaurant.

E
ertepoul: distance à partir de laquelle on se demande s'il faut ou non tenir la porte à la personne qui vous suit.

F
flomper: prendre cinq kilos en arrêtant de fumer, se remettre à fumer et garder les kilos.

G
gosomer: se sentir obligé d'acheter quelque chose parce qu'on est resté longtemps dans la boutique.

H
huindre: s'égarer au premier rond-point alors qu'on vient de vous expliquer l'itinéraire en détail.

I
itibivoir: retrouver un pense-bête trop tard.

J
jérugneau: passage d'une position à une autre à une autre à une autre pour lire au lit.

K
kaoplanazyl : ordonnance dont on a toujours pas acheté les médicaments.

L
liotte: dilemme noctambule se résumant à " J'y vais ou j'en r'prends un ?"

M
moulaphiater: réfléchir en suçant son feutre par le mauvais bout.

N
nénépol: cendrier plein au réveil.

O
ogartir: se rappeler seulement qu'on a dit " ça va, je m'en souviendrai".

P
psonque: franchement moche sur la photo.

Q
pas de Q dans le balainié.

R
rizzigordi: collant ou testicule qu'on ose pas rajuster parcequ'il y a du monde.

S
spgk: renvoie d'un mot à un autre à un autre à un autre dans le dictionnaire.

T
trisseoir: gommer les traces de gommes.

U
ufregram: nom de votre interlocuteur toujours aussi incompréhensible la deuxième fois qu'il vous le repête.

V
vertiglier: jeter quelque chose qui ne sert à rien depuis toujours et en avoir justement besoin le lendemain.

W
wagardir: s'endormir en plein forme et se réveillé épuisé.

X
xu: objet bien rangé, mais où ?

Y
yiyitir: se reveiller devant les déssins animés du matin.

Z
zoupard: distance entre le tiquet de péage et le bout des doigts tendus (ordin. 5,3cm).

On y est tous passé forcément. C'est tellement bon qu'on en voudrait encore !

Par Adèle - Publié dans : Bazar
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Mardi 3 février 2009

Je ne vous raconte pas la journée de merde. Enfin si je vous la raconte. Déjà, juste avant de m’endomir la veille de cette journée, je savais que cela allait mal se passer. Premierement, je me suis wagardis après minuit. Et le pire c’est que le matin, je jubjotais. Rien de plus désagréable. J’étend les jambes pour m’étirer un peu, et là je sens plein de cra au fond des draps. Rien de plus désagréable. Vite je saute de mon lit. Et là, malheur, je me prend violement un chacard. Bien sur j’étais pied nu. Je petit-déjeune, en lisant le même magazine qui traîne sur la table depuis 3 semaines, en rêvant que je me balade dans une limogoulème Ardechoise… Je perds du temps avec ma spovia. Bon, il est temps de partir au lycée. J’ai dû mettre une valvarope malgré son séjour sur le radiateur, et je n’ai trouvé que deux patoplasbilles. Il fait 2° ,miraculesement, je n’ai pas de galzande,  et pas de calbantine à supporter. Je marche jusqu’au bahut, j’ai un ozag à moins que ce ne soit un azog. Pas la tête à réfléchir. C’est parti pour une matinée de 4 heures. Je m’asseye à ma place, comme de par hasard, j’ai une cavote. J’ai toujours une cavote j’ai l’impression. Et l’autre devant, toujours en train de chashazer. On n’en peut plus. J’ai une flemme considérable, parfois je voudrais kuridazir. Et l’autre encore là, une vraie lordinienne, retourne toi ! Enfin l’heure de la cantine, je jette mon Gvaseb et met trois plombes à trouver ma carte dans mon darteau. Bon pendant ce temps là, je me fais sirmouffer. Plus que 2 heures de cour. Wendy me barbe avec son pégaud. Enfin la sortie. Je rentre, et vois comme d’habitude la gamine de 10 ans à talons, laguindouir. Je n’ai qu’une envie, que cette journée se finisse. Après avoir encore entendu mon père gointrumer, je vais me coucher, mon livre d’anglais à la main. Mais le jérugneau me pompe et je m’endors, en espérant une meilleure journée demain.

Par Adèle - Publié dans : Mes pensées
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Mardi 27 janvier 2009

Vous êtes trop imaginatif les gens... J'ai juste eu 10,5/20 en maths. Une révolution dans cette matière pour moi. ;)

Je vous ai pas parlé d'un truc, c'était un Lundi en novembre...

 

 

Il est 15h00, on vient de finir les cours (et oui, déjà !). Nous (Wendy et Moi) sommes super sérieuses, ça vous le savez. On a un résumé d’article à rendre en éco, donc on se rend au CDI pour finir tout ça après avoir repéré un article sur le site de Libération.

On se pose donc devant les ordinateurs pour commencer notre boulot, quand s’assoit à côté de nous, devant un autre poste, un élève.

Il fait ses affaires, nous les nôtres.

Pour situer géographiquement, Wendy est devant l’ordinateur, moi à sa droite devant un poste éteint, et le gars (on va l’appeler comme ça hein !), assis à côté de moi.

Le gars commence à écrire ses mails, bon déjà il faut préciser que d'attitude, il avait pas l’air du plus fut fut des élèves ! Vous vous dîtes, Ok, Adèle, on s’en tamponne le coquillage de tout ça…Attendez, attendez ! Tout en écrivant son mail, il pensait ce qu’il inscrivait…mais il le faisait, à voix haute ! " Bon, je ne sais pas si ça se dit à une prof ça – Alors chère Mme Machin…".

Il écrivait tout tranquille son mail en parlant seul et plutôt fort de tout ça. Pendant ce temps, nous on essayait de bosser notre éco, en se disant tout de même qu’il était soit pas gêné, soit un peu dérangé ! On bavardait un peu et c’est alors que le gars se mit à dire : " non mais elles vont se taire les femmes là – c’est en 1ère éco ça en plus – non mais où va la France ". Wendy tente de lui parler : " Euh s’il te plait, tu pourrais.. " Et il lui répond d’un gros : CHUT. Déjà que devant cette situation, il m'était difficile de ne pas rigoler, mais là, c'était trop.

Impossible pour moi de garder mon sérieux devant ça, je m’en vais à l’autre bout du CDI pleurer de rire. Je reviens. On continue de taffer tranquille, pendant que le gars écrit son mail : 'Je vais m’améliorer en bavardant plus et en participant plus, merci de le dire à tous vos collègues, car vous les voyez plus souvent que moi et je n’ai pas envie de répéter tout ça à chacun de mes professeurs’. " Non mais tu veux des jumelles " me lance-t-il. Je lui réponds gentiment qu’une loupe me suffirait. Il continue à grommeler : " Ah ces premières éco, il n’y a plus de respect, il y a vraiment des baffes qui se perdent, n’importe quoi ces femmes… ". Alors là, ni une ni deux (ni trois d’ailleurs – muarf, muarf, muarf -), je me laisse pas faire : " écoute coco, t’es mignon, mais tu nous parle mieux, et même si on est des ‘femmes’ en TERMINAL, on te demande juste de parler à l’intérieur de ta tête et pas à l’extérieur de celle-ci… ! Merci ".

Je vous raconte pas sa tête après,… il a continué à grommeler, a terminé son mail en mettant en pièce jointe une ‘photo sympa’. Oui Oui, le gars a envoyé une image google à sa prof…

Il est parti à la sonnerie, tout seul, en en continuant de parler… : " Mince j’ai deux heures de TPE… "

Par Adèle - Publié dans : Les cours, quand on y est plus, on en parle
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Jeudi 22 janvier 2009

En  ce jeudi 22 janvier
un évènement exeptionnel, s'est produit. Un fait qui ne s'était pas réalisé depuis tellement longtemps qu'il m'est difficile de me souvenir la date.

Mais c'est quoi ?



- Publié dans : Mes pensées
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